Approche ECHO®
CHUM Notre-Dame
1560, rue Sherbrooke Est
Pavillon Mailloux 5e étage
Montréal (Québec) H2L 4M1


 

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Jean-Charles Crombez

Psychanalyste, psychiatre, psychosomaticien

Sans frais : 1 866 524-7018 

Téléphone: 514-413-8777 poste 2-5657

Courriel: info@approche-echo.net

Approche ECHO®

Quand on ne se sent pas bien, de deux choses l’une : soit on dit j’ai une maladie, ou encore on dit je suis malade, quelle que soit la nature de ce mal : physique ou mental. Quand on dit j’ai une maladie, on prend alors une position de sujet. Le « je », le moi, existe à part entière comme une entité, et la maladie y est un élément. Par contre, quand on dit je suis malade, le « je » se confond avec la maladie et les deux ne forment plus qu’un seul et unique élément.

La méthode ECHO® se caractérise par le fait de redonner au « je » sa capacité d’être une entité à part entière. C’est ce qu’on appelle « le sujet ». Être sujet, c’est être au centre de son propre univers, être au centre des choses et des événements qui circulent autour de soi.

Les moyens utilisés pour parvenir à cet état de maîtrise commencent par l’action de devenir « témoin ». Cette position est la base de la méthode : elle permet de se décoller des problèmes pour pouvoir les changer.

C’est ce qui permettra un jeu, d’où l’importance de créer un espace intérieur qui sera le lieu de tous les possibles, un lieu d’espoir dans lequel on maniera des « objets ». Ces « objets » (perceptions externes ou impressions internes, sensations corporelles ou idées), seront un peu comme des jouets et l’espace intérieur un peu comme un carré de sable. Au cours de ce jeu, l’usage qu’on fera des objets va engendrer des effets de résonance, d’où, entre autres, le nom de la méthode.

Cette méthode est communiquée sous la forme d’un apprentissage. Et l’on pourrait aussi comparer cet apprentissage de l’Approche ECHO® à des cours de conduite : l’élève se met au volant de la voiture et le moniteur prend place à côté de lui. Il lui indique la fonction des différents boutons et leviers, mais c’est l’élève qui devient l’acteur principal de son apprentissage. Dans ECHO®, les boutons et leviers prennent la forme de postures, de consignes, de déplacements, de dessins, d’écritures. Ce sont des dispositifs facilitants, qui visent à l’autonomie de la personne afin de lui permettre d’accéder à ses atouts personnels et de les utiliser pleinement.

ECHO®, c’est transmettre une manière d’être sans imposer une façon de faire. C’est pourquoi c’est un travail fondamentalement personnel. On y propose un cadre rigoureux, mais on n’y exige aucune performance spécifique.

Cela n’empêche pas que l’apprentissage peut être difficile car il faut découvrir comment être, à la fois, participant en soi et intervenant sur soi. Si on s’attend malgré tout à une prise en charge de ses symptômes et de sa personne, ou à l’atteinte de ses objectifs par l’utilisation de recettes de toutes sortes, on ne trouvera pas ce qu’on cherche.

 




Le corps a une immense capacité naturelle de guérison. Pour n’en donner que quelques exemples, imaginons une coupure qui se cicatrise sans aucun besoin d’intervention ou imaginons encore un rhume, qui ne requiert que beaucoup d’eau et de sommeil. En fait, à longueur de journée, le corps est attaqué par différents éléments, et il se guérit lui-même à mesure de ces constantes intrusions. Néanmoins, il arrive parfois que ces attaques soient plus virulentes et les processus naturels de guérison débordés ne peuvent plus suffire à la demande. On parle alors de maladie (notons à nouveau que celle-ci peut être physique ou mentale).

Quand un tel problème survient, il nous en arrive en fait deux :

1- le problème lui-même (la maladie)


2- l’effet qu’il a sur nous

Prenons un exemple simple. Vous allez voir votre médecin pour votre bilan annuel de santé. Quand vous recevez vos résultats, vous apprenez que vous êtes atteint d’une grave maladie. C’est un choc qui porte atteinte à votre équilibre : vous « tombez » malade. Pourtant, une heure avant d’apprendre la nouvelle, vous ne ressentiez aucun malaise, vous n’étiez pas malade, même si la maladie était déjà en vous. Maintenant que ce mal est nommé, défini, il se peut que votre attitude change, que vous en soyez submergé, et vous devenez « malade ». 

Alors, dans ces circonstances, il se peut qu’un cercle vicieux s’installe : la diminution ou la faiblesse relative de vos processus de guérison a d’abord favorisé l’apparition de votre maladie et ensuite, la présence de votre maladie va accentuer la diminution de vos processus de guérison. Être malade intensifiera la maladie et la maladie rendra malade.

Généralement, quand ça arrive, on veut changer l’ordre des choses et ne plus être malade.

Le changement, quel qu’il soit, peut se faire de deux façons:

 

  • La première, l’action directe, s’illustre comme suit : on envoie une boule sur une quille, la quille tombe. Dans le cas de la maladie, on peut associer ce genre d’action à la médecine traditionnelle : on va voir le médecin afin qu’il s’attaque à la maladie au moyen de médicaments, d’opérations, de thérapies, etc. Parfois ça marche, mais parfois ça ne marche pas ou du moins, pas complètement.

  • La deuxième façon d’aborder le changement est la suivante. Imaginons qu’on pousse sur un âne pour le forcer à bouger alors qu’il ne veut pas. Si on persiste dans cette voie, on finira nécessairement par être déséquilibré et éventuellement par tomber, vu la force de notre impulsion. Il faudra donc utiliser une autre solution pour faire bouger la bête : on peut ruser et l’attirer pour qu’elle nous suive. C’est un peu ce que la méthode ECHO® propose : arrêter de « forcer » pour se sortir de la maladie et utiliser d’autres moyens plus appropriés et mieux adaptés aux objectifs.


Il est cependant impératif de bien comprendre ici que les interventions directes (la médecine) comme les autres (la méthode), peuvent et devraient toujours être conjointes. Il n’est jamais question de remplacer l’une par l’autre. Au contraire, ce sont des approches complémentaires qui, chacune à leur façon, proposent plus de bien-être. ECHO® n’est pas une alternative à la médecine, ni même une médecine alternative.

Dans ce deuxième ordre de changement que propose l’Approche ECHO®, il s’agit de trouver les meilleures conditions pour que les processus de guérison, uniques à chacun, puissent se développer et ensuite se maintenir.

 

Pour ce faire, on propose, en une quinzaine d’heures, d’apprendre à redevenir « sujet » et à devenir « témoin » de sa propre vie, afin de ne plus être submergé par la maladie, ce qui est la propre du mal-être. Être sujet, c’est être au centre de son propre univers, être le centre des choses et des événements qui circulent autour de nous. Être témoin, c’est prendre une position de sujet qui peut être en même temps distinct et inclus dans son voyage intérieur. Car c’est à l’intérieur de soi qu’on doit faire le travail et qu’on peut trouver les ressources nécessaires à la remise en marche des processus de guérison. Encore une fois, pour illustrer notre propos, imaginons un iceberg. Si on veut le voir disparaître et qu’on travaille à détruire la partie en surface (le problème, la maladie), la partie cachée (la préoccupation) remonte. Si on travaille sur la partie cachée, la partie en surface descend.

Le travail en écho suggère donc d’animer (ou de réanimer) certains éléments qui sont accessibles en nous afin que ceux-ci « résonnent » sur d’autres éléments, conscients ou inconscients du processus de guérison, et en fassent ainsi bouger l’ensemble. Un peu comme la roue d’un moulin qui actionne tous les autres mécanismes qui lui sont liés.

Pour réussir à provoquer le mouvement, il faut, primo, qu’en position de témoin, on se mette, secundo, dans un état de fluidité, dans une réalité fluide. Qu’est-ce que ça veut dire ?

 

Très simplement, pour comprendre, il faut savoir qu’il y a deux conceptions de la réalité.

 

  • On peut parler de la première conception comme de la réalité extérieure : un doigt, par exemple. Vu de l’extérieur, il peut être gros, petit, fin, etc. Tous s’entendent à peu près pour le décrire de la même façon.

 

  • Dans la deuxième conception, que l’on nommera la réalité intérieure, tout sera une question beaucoup plus personnelle, intime, subjective. Le doigt peut alors être chaud, froid, avec des picotements, on peut le sentir rigide ou souple, etc. Dans la réalité intérieure, on peut le décrire avec tous les mots ou les images qui nous correspondent.


C’est à partir de cette conception de la réalité intérieure, qu’on parlera de réalité fluide : ce sont les mouvements, les vibrations, et les transformations (par exemple et d’abord, le sang qui coule, la vibration du pouls, les impressions de transformation des formes du corps, etc.) qui nous habitent. Le passage dans cette réalité a pour effet que, dans cet état, ce sont davantage les circulations que les choses qui importent, et ce sont les ruptures de circulation qu’on perçoit. C’est la mise en scène de ces circulations et de ces ruptures qui va permettre les déblocages.

En position de témoin, en état de fluidité, on interpelle alors, tertio, des « objets », non pour faire sens, mais pour créer des interactions. Les objets sont tout ce qui advient à la conscience : les perceptions externes ou les impressions internes, les sensations corporelles ou les idées. Pour réaliser cela, différents jeux sont proposés : concrétisations, interrogations, intentions. Rien n’est obligé et tout se déroule comme une sorte d’improvisation, à la fois pour le moniteur et pour la personne ou le groupe en apprentissage.

Il est important ici de savoir que le rôle des moniteurs n’est pas de diriger comme dans d’autres disciplines. Les moniteurs d’Écho sont formés pour être des « animateurs ». Ce qu’on requiert d’eux, c’est qu’ils soient « présents ». Car, comme la recherche n’a pas permis, à ce jour, de comprendre tout à fait comment fonctionnent les processus naturels de guérison, le moniteur est au même niveau que la personne en apprentissage : il n’a ni pouvoir ni savoir sur eux. Il n’est donc présent que pour servir de facilitateur, de « catalyseur », pour aider à remettre en marche les processus. Il n’intervient que pour favoriser et tente simplement d’animer les personnes présentes avec la plus grande ouverture possible : il n’y a aucune contrainte, mis à part le respect de soi et des autres. Ainsi le moniteur est là pour permettre aux compétences des individus de se mettre en valeur.


 

 

 

 

Quels sont les résultats qu’on peut attendre d’ECHO ?
Près de 6 000 personnes ont terminé l’apprentissage de la méthode jusqu’à aujourd’hui. Quand elles en font l’évaluation, elles nous disent ceci :

  • j’ai plus de contrôle sur les événements de ma vie intérieure;

  • j’arrive à dédramatiser les situations difficiles;

  • j’ai repris ma place de personne à travers tout ce qui m’arrive et je suis plus « stable »;

  • je suis plus conscient de mes besoins;

  • je suis capable de maintenir davantage la maladie à distance;

  • je me sens plus libre et j’ai le sentiment d’avoir plus d’espace pour vivre;

  • j’arrive à gérer la douleur plus efficacement;

  • j’arrive à diminuer les symptômes physiques et/ou psychologiques;

  • mon sentiment de bien-être est plus grand, plus présent;

  • j’ai plus d’énergie;

  • j’ai découvert de nouveaux outils pour maîtriser mon expérience intérieure;

  • j’arrive à créer de nouveaux outils pour maîtriser mon expérience intérieure.

 

Nous voyons par ces exemples que certains des bienfaits de l’Approche ECHO peuvent être trouvés aussi parmi les résultats généraux de différentes techniques. Ce qui est fondamentalement intéressant, c’est que ceux-ci sont obtenus ici sans techniques directives, sans buts prédéfinis et sans nécessité de savoirs ou de compréhension. Cela en fait une méthode légère, simple et adaptable aux diverses circonstances de la vie.

 

Pour ceux qui voudraient un exposé détaillé, nous leur suggérons de lire les livres du Dr Crombez.

 

 

 

 

 

Approche complémentaire, PasseportSante.net 
La personne en ECHO, PasseportSante.net 
L'Approche ECHO : un jeu guérisseur, Nouvelles du CHUM 
Passages et changements : dans l’inconnu de la maladie, où sont les zones stables ?, 16e Congrès du Réseau de soins palliatifs du Québec, 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La méthode ECHO® a été conçue par le Dr. Jean-Charles Crombez,  à l’hôpital Notre-Dame du CHUM.

 

Elle est le résultat d’une trentaine d’années de recherches sur les processus naturels de guérison.

 

Constatant à travers sa pratique, que ni la médecine traditionnelle ni les psychothérapies, au-delà de leurs résultats validés, n’arrivaient à soulager certains de ses patients de leurs souffrances et de leurs douleurs, le Dr Crombez a mis au point cet apprentissage pour redonner aux gens une place centrale dans leur propre vie et leur faire découvrir des attitudes propices au changement.

 

 

 

 

 

 

 

 

Créer un espace intérieur qui sera le lieu de tous les possibles, un lieu d’espoir dans lequel on maniera des « objets ». Ces « objets »
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Autres points de vues

Acronyme ÉCHO
 

Espace intérieur: c'est-à-dire la pratique de l'art d'être présent à soi-même

 

Courant: ou le fait de remettre du mouvement là où tout semblait figé

 

Harmonisation: ou l'habileté de jouer avec les obstacles

 

Oeuvre:  ou le pouvoir d'imaginer et de créer de nouveau

L'éthique d'ECHO

Jouer pour vivre
Quand on voudrait être convaincu

Jocelyne Cardinal, moniteur ECHO